Le monde universitaire peut parfois sembler éloigné du monde du travail.
Lorsque j’étais étudiante, partir étudier à l’étranger était parfois déconseillé, notamment par crainte de manquer une année d’enseignement du droit français et de compromettre la suite de son parcours universitaire.
Pourtant, une fois confrontés au marché du travail, les étudiants découvrent que les offres de stage et d’emploi recherchent très souvent des profils maîtrisant parfaitement l’anglais.
Un paradoxe apparaît alors : comment devenir réellement bilingue si les expériences à l’étranger ne sont pas suffisamment encouragées pendant les études ?
C’est notamment pour rapprocher ces deux univers que j’ai créé des ateliers de professionnalisation, que j’anime aujourd’hui auprès des étudiants du Master 1 Droit de l’Intelligence Artificielle de l’Institut Catholique de Paris.
L’objectif est de leur apporter une vision concrète des attentes du monde professionnel et de les aider à mieux préparer leur entrée dans la vie active.
💡 Cela ne remet évidemment pas en cause l’importance des enseignements universitaires. Les fondamentaux juridiques acquis à l’université restent indispensables à la pratique professionnelle.
Mais les compléter par une meilleure connaissance des réalités du métier, des attentes des recruteurs et des compétences transversales recherchées permet aux étudiants d’aborder leur future carrière avec davantage de repères.
Former les futurs professionnels du droit, c’est donc aussi créer davantage de passerelles entre l’université et le monde du travail.
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