L’intelligence artificielle est aujourd’hui capable de réaliser de nombreuses tâches qui étaient traditionnellement confiées aux stagiaires ou aux collaborateurs juniors dans les cabinets d’avocats.
Elle peut notamment être utilisée pour :
- préparer un premier projet de présentation, de courrier ou d’e-mail ;
- effectuer une traduction ;
- réaliser certaines recherches ;
- synthétiser des documents.
Ces usages peuvent faire gagner un temps précieux.
Mais une autre question mérite d’être posée : que se passe-t-il si l’intelligence artificielle remplace progressivement les missions qui permettent justement aux jeunes avocats de se former ?
🤔 Un stagiaire ou un collaborateur junior ne réalise pas uniquement ces tâches pour produire un résultat. Elles participent aussi à son apprentissage : rechercher, analyser, rédiger, confronter les sources et développer progressivement ses réflexes juridiques.
Remplacer systématiquement ces missions par l’IA pourrait donc avoir une conséquence plus large : réduire les occasions de former les avocats de demain.
L’enjeu n’est probablement pas de choisir entre l’intelligence artificielle et les jeunes professionnels, mais plutôt de trouver le bon équilibre.
💡 L’IA peut devenir un formidable outil d’assistance, à condition de rester au service du professionnel et de ne pas supprimer les étapes indispensables à l’apprentissage et au développement de l’esprit critique.
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